Léa Vicens
Une histoire de passion, de travail et de complicité avec le cheval. Des traditions de Camargue aux grandes arènes, découvrez le parcours d’une cavalière qui a fait du toreo à cheval sa vocation.
Su historia Biografía en español
De Nîmes a Andalucía
Léa Vicens nació en Nîmes, una tierra profundamente vinculada a las tradiciones, donde creció rodeada de la cultura ecuestre de la Camarga francesa, donde conviven toros y caballos autóctonos.
A los cuatro años, sus padres le regalaron a Ourasi, su primer poni. Más de veinte años después, Léa irrumpió en el mundo del rejoneo, aportando su capacidad, personalidad, doma y temple innato a este arte ecuestre.
Licenciada en Biología por la Universidad de Montpellier, compaginó sus estudios con su pasión por los caballos. Participó en concursos de labores camperas y consiguió una medalla de oro en el Campeonato de Francia de Equitación de Trabajo.
Su intuición y sensibilidad la convirtieron en una ingeniosa domadora. Una serie de encuentros la acercaron al mundo del campo bravo y del toreo a caballo.
El maestro Ángel Peralta supo reconocer el talento de esta joven francesa y le propuso incorporarse a su equipo de domadores en el Rancho El Rocío, en La Puebla del Río, Sevilla, donde pastan sus toros bravos y caballos cartujanos. Junto a su hermano Rafael, Ángel Peralta fue una figura fundamental en la evolución del rejoneo moderno.
Durante cuatro años en Andalucía, desde el amanecer hasta el anochecer, Léa se entregó al trabajo y adquirió su primer potro, Gacela, hoy una figura destacada de su cuadra. Allí domó sus propios caballos, refinó su toreo y forjó un estilo personal en la intimidad de la marisma.
Desde su primera temporada oficial como rejoneadora, en 2011, Léa no ha dejado de crecer, ganándose el respeto de sus compañeros y de los profesionales. Su carisma y personalidad la han llevado a convertirse en una figura destacada de las grandes ferias y de las plazas más prestigiosas.
Su licenciatura en Biología podría haberla llevado por otros caminos. Sin embargo, su amor por el toreo a caballo terminó convirtiéndose en su forma de vida.
Momentos destacados
Léa finaliza la temporada en el segundo puesto del escalafón del rejoneo.
Alcanza el primer puesto del escalafón. En Istres, indulta un toro de la ganadería El Capea, un acontecimiento excepcional en la historia del toreo a caballo.
Por segundo año consecutivo, termina la temporada en lo más alto del escalafón. Triunfa en plazas como Valencia, Nîmes, Bayona y Bilbao.
Encadena su tercer año consecutivo como líder del escalafón, con 40 festejos, 69 orejas y 2 rabos.
El 8 de junio, Léa consigue abrir la Puerta Grande de Madrid durante la Feria de San Isidro, convirtiéndose, según la biografía original, en la primera mujer en lograrlo en esa feria y destacando por sus resultados en plazas de primera categoría.
Determinación y raza han convertido a esta amazona rejoneadora en una figura destacada del toreo a caballo.
Son parcours Biographie en français
De Nîmes à l’Andalousie
Léa Vicens est née à Nîmes, au cœur d’une région profondément attachée à ses traditions. Son enfance est imprégnée par la culture équestre de la Camargue française, où cohabitent taureaux et chevaux.
Pour ses quatre ans, ses parents lui offrent Ourasi, son premier poney. Plus de vingt ans plus tard, elle fait son entrée dans le monde du rejoneo, portée par sa capacité, sa personnalité, sa maîtrise du dressage et son sens inné du temple.
Étudiante, elle parvient à concilier ses études de biologie à l’Université de Montpellier avec sa passion pour les chevaux. Elle participe à des concours de travail et obtient une médaille d’or au Championnat de France d’équitation de travail.
Son intuition et sa sensibilité font d’elle une dresseuse inventive. Au fil des rencontres, elle se rapproche du monde du campo bravo et du toreo à cheval.
Le grand maestro Ángel Peralta reconnaît rapidement le talent de la jeune Française et lui propose de rejoindre son équipe de dresseurs au Rancho El Rocío, à La Puebla del Río, près de Séville. C’est là que son frère Rafael et lui élèvent des toros bravos et des chevaux cartujanos. Tous deux ont profondément marqué l’évolution du rejoneo moderne.
Pendant quatre ans, de l’aube au crépuscule, Léa se consacre au travail. Avec ses premiers revenus, elle acquiert son premier poulain, Gacela, devenu une figure emblématique de son écurie. Dans l’intimité de la marisma, elle dresse ses propres chevaux, affine son toreo et construit un style qui lui ressemble.
Depuis ses premières corridas en 2011, année où elle devient officiellement rejoneadora, Léa ne cesse de progresser et de gagner le respect de ses pairs comme des professionnels. Son charisme et sa personnalité lui permettent de s’imposer parmi les figures incontournables des grandes ferias et des arènes les plus prestigieuses.
Sa licence de biologie aurait pu lui ouvrir d’autres portes. Mais sa passion pour le toreo à cheval s’est imposée comme une véritable vocation.
Les grandes étapes
Léa termine la saison à la deuxième place du classement des rejoneadores.
Elle atteint la première place du classement. À Istres, elle gracie un toro de l’élevage El Capea, un événement exceptionnel dans l’histoire du toreo à cheval.
Pour la deuxième année consécutive, elle termine en tête du classement. Elle triomphe notamment à Valence, Nîmes, Bayonne et Bilbao.
Elle conserve la tête du classement pour la troisième année consécutive, avec 40 corridas, 69 oreilles et 2 queues.
Le 8 juin, Léa ouvre la Puerta Grande de Madrid lors de la feria de San Isidro. La biographie originale souligne également ses résultats remarquables dans les arènes de première catégorie.
Détermination, tempérament et passion ont façonné le parcours d’une cavalière qui a fait du toreo à cheval sa vocation.
